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Venture Leaders : Technology

Technis Venture Leaders

Technis is very proud to have been chosen from more than a hundred participants to represent Switzerland in the Venture Leaders Technology 2018 program.

 

The event will take place in Silicon Valley in March 2018.

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Smart floors: A new way to track you is coming soon

This article was written by Russel Davis on robotics.news

 

Event coordinators will soon have a better way of gauging the success of their programs, thanks to a revolutionary smart floor developed by Swiss startup Technis. The innovative technology, which is based on research conducted at the École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) in Lausanne, Switzerland, is designed to monitor the people’s direction and keep track of their walking trajectories.

 

The new smart floor uses machine learning techniques to produce powerful algorithms, which in turn learn from the data that the system obtains. The algorithms are now equipped to distinguish various ways of walking, identify objects with wheels and detect a person that fell. The data collected are then translated into tables and charts that can be accessed real time through computers and mobile devices. The technology was originally slated to make connected sports surfaces, but is now used in other settings such as hospitals, shopping malls, and event centers.

“We wanted to create a system that could determine the number of people entering and leaving an area in real time. Our connected surface is easy to install on any type of synthetic flooring and provides an array of data for recognizing and predicting visitor behavior. Floors have long been overlooked in the quest to develop connected objects. Our technology is revolutionary because it doesn’t just count the number of people in a building – it’s a genuine smart system that detects, recognizes and analyzes what’s happening on a floor surface,” says Technis CEO Wiktor Bourée.

Unlike a camera, the new non-intrusive technology can also be used in both retirement and nursing homes. Furthermore, the smart floors can be incorporated with other types of sensors to gather more data and better optimize people’s movements within a specific site.

 

AI to spur greater progress in the construction industry

The smart floor is only the most recent innovation in a wave of artificial intelligence (AI) systems that are reshaping the construction industry. According to Dan Kara, research director of robotics at ABI Research, robotics has gained increasing popularity in the construction industry over the past few years as more job sites have used them for certain applications such as bricklaying, concrete dispensing and welding as well as demolition and many more.

Kara also stresses that while these applications are limited, robots and robotics are slated to become autonomous and more intelligent due to the use of AI techniques. (Related: Rise of the robots: Bricklaying human labor nearly obsolete by 2020.)

“Currently, the use of AI on jobsites is limited. But it is growing, particularly in applications involving machine vision for surveying and analyzing materials and structures, or for robotics applications such as automated bricklaying or autonomous vehicles,” Kara says.

Carol Hagen of Hagen Business Solutions expresses a similar thought, stating that AI has the potential to further improve the construction industry by simply emulating human qualities during the design and delivery process.

For new building design, AI will identify missing elements like waterproofing for specs for stadiums. This AI knowledge will be proactive, prompting questions, and interacting with both voice and visuals, like a living book of knowledge,” Hagen adds.

 

Sources include:
Actu.EPFL.ch
AEM.org
robotics.news

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L’Etat peut amener de la visibilité

article agefi

Les pouvoirs publics ne peuvent pas être sur tous les fronts mais peuvent en particulier apporter du soutien sur la scene internationale.

 

Un article écrit par Johan Friedli

 

Comment la Suisse peut-elle mieux valoriser ses start-up? Quelle place doit avoir la Confédération dans ce défi? Des questions auxquelles nous tentons de répondre avec des acteurs de la région.

wiktor bourée

«Une start-up nation, ce n’est pas un simple pays qui crée des start-up; c’est un Etat qui accompagne des entreprises pour leur réussite et leur participation directe à l’économie», explique Wiktor Bourée, directeur de la jeune entreprise lausannoise Technis – qui est active sur le marché des sols connectes.
«Le rôle de l’Etat se joue au niveau de la visibilité», estime-t-il.

A cet effet, la promotion des innovations suisses à l’échelle internationale est un élément central. Des organisations comme Swissnex et Switzerland Global Enterprise existent déjà mais il ya encore du potentiel de développement. «L’Etat a la capacité de mettre en contact, par exemple de faciliter la rencontre entre les grands groupes et les jeunes entreprises», explique Wiktor Bourée.

L’intérêt d’un pavillon suisse

Wiktor Bourée voit un grand intérêt dans la présence de pavillons suisses dans les grands événements.

«C’est un gain en notoriété pour les start-up d’être accompagnées par l’Etat. Cela permet aussi d’être associé aux qualités suisses comme la stabilité, la neutralité et l’élégance.»

Il souhaiterait même que le concept puisse être poussé plus loin avec des infrastructures fixes, des «ambassades à start-up». Elles pourraient servir de point d’attache pour les start-up qui veulent se développer sur des marchés extérieurs, à commencer par le marché européen.

Wiktor Bourée estime aussi que le soutien peut se faire du côté de l’emploi.

«Les entrepreneurs prennent des risques qui ne peuvent pas être couverts. Mais il y a des chiffres qui montrent une création directe d’emploi de la part des start-up. Dans ce cadre, l’Etat doit accompagner la partie recrutement et faciliter l’engagement.»

Certains cantons offrent de très bonnes subventions afin d’encourager l’embauche dans les jeunes entreprises. Des efforts sont aussi effectués en matière de facilité administrative et de fiscalité, estime le jeune entrepreneur.

Développement rapide

Du côté de l’entreprise, Wiktor Bourée ne voit plus Technis comme une start-up. La jeune entreprise a désormais de nombreux clients en Suisse, principalement sur l’Arc lémanique. Elle se développe notamment dans la region parisienne et en Suisse alémanique. «Nous avons entre autre participé au salon de la construction Swissbau avec des commandes qui sont venues directement après», explique-t-il.

L’année 2018 sera l’occasion d’une levée de fonds afin de travailler sur le développement et la croissance de l’entreprise qui s’est déjà stabilisée avec sa clientèle actuelle. Le montant recherché ne sera pour le moment pas annoncé.

«Nous voulons maintenir une position de leader dans le domaine des sols connectés», annonce Wiktor Bourée.

Technis emploie actuellement 14 collabo­rateurs et l’entreprise grandit vite; il est certain que l’équipe devra encore grandir à court terme.

Cet article a été rédigé par Johan Friedli pour l’Agefi.

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